Visite commentée du dimanche de l'exposition collective Réinventer la photographie #1
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Visite commentée
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Gratuit
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Sur place
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Tout public
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Handicap moteur
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all-accessibility
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Sans réservation
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Scène française
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Handicap psychique
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Handicap intellectuel
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Création contemporaine
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Histoire de la photographie
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Photographie, éducation à l'image
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Techniques : de l'analogique à l'IA
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Patrimoine photographique, collections publiques
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Date
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Centre photographique d'Île-de-France
107 avenue de la République, 77340 Pontault-Combault, France, Seine-et-Marne, Île-de-France, France
Visite commentée gratuite de l'exposition collective Réinventer la photographie #1
Chaque dimanche à 15h
Informations
Centre photographique d'Île-de-France
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Localisation
107 avenue de la République, 77340 Pontault-Combault, France, Seine-et-Marne, Île-de-France, France
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Site internet
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Autres événements dans ce lieu
Vernissage, Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer
Dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de l’invention de la photographie, le Centre photographique d’Île-de-France, centre d’art contemporain d’intérêt national, est heureux de présenter, à la suite de plusieurs collaborations, la première monographie dans un centre d’art contemporain en Île-de-France de l’artiste, à la reconnaissance internationale, Isabelle Le Minh.Intitulée A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer, l’exposition se compose de tirages, d’ensembles installatifs et de dispositifs variés. Elle articule de nouvelles créations spécifiques avec un ensemble d’œuvres emblématiques de la dernière décennie explorant sous un angle aussi conceptuel que facétieux et décalé, les présupposés et limites d’une histoire de la photographie en perpétuelle actualisation.Reflet du processus de création d’Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer, convoque la citation, l’assemblage, la répétition, la boucle, la référence et l’hommage, ici à la figure féminine encore trop rarement évoquée par l’histoire des inventions.
En effet, en puisant ses matériaux et son inspiration dans l’histoire de l’art -notamment de la photographie -, ses mythes fondateurs, ses objets, techniques et usages, ses fondements théoriques, l'artiste a élaboré un vaste ensemble de pièces. Dans une approche conceptuelle, aussi humoristique que sensible, la photographie constitue son propre motif et objet de réflexion.Ainsi, la série Traumachromes (2019) présente des vues de Rochester, berceau des usines Kodak aujourd’hui fermées, tirées sur soie dans de grands cadres blancs qui produisent un effet inattendu, entre diapositive géante et écran. L’artiste les a tirées à partir de film Kodak, puis a choisi de montrer les saturations chromatiques et les trames apparues accidentellement lors de leur numérisation, comme en écho au devenir numérique de la photographie qui a entraîné la chute de Kodak.Cette histoire est également une histoire sociale, et l’artiste s’attache à évoquer les mains, souvent invisibles, qui font fonctionner l’industrie de la photographie depuis son essor : dans Raw Loop (2023), les mains manucurées qui illustrent les modes d’emploi d’appareils photographiques répondent à celles des ouvrières sur les chaînes de montage, autant qu’aux images de dirigeants, tous masculins, signant des contrats.Feedback Loop (2023) est un assemblage d’images et d’éléments réalisé à partir des archives de l’entreprise Pentacon, fabricant d’appareils photographique est-allemand connu pour avoir produit des appareils à visée réflex à partir de pentaprismes, également visibles sur des dessins techniques sur fond noir. La pièce convoque également des collages détournés de Moholo-Nagy, qui anticipait en 1923 la possibilité de traduire une image en données numériques, en faisant réaliser un dessin à distance à partir de coordonnées spatiales. Sorte de schéma mental du fonctionnement du mécanisme optique du réflex et de ses développements conceptuels, l’assemblage fonctionne comme une boucle réflexive, dans une répétition foisonnante d’idées, de références et d’évocations historiques.Cette même logique de boucle et de rétroaction est à l’œuvre dans le titre de l’exposition ; un assemblage d’une phrase extraite d’un poème en prose de Gertrude Stein, « A rose is a rose is a rose » (1913), et d’un vers du poète irlandais Thomas Moore « The Last Rose of Summer » (1805). Quelques vers typographiés de ce poème ont été reproduits par Constance Talbot, épouse et assistante d’Henry Fox Talbot, sur ce qui est souvent considéré comme la première image a procédé photographique réalisée par une femme. Ce poème, intégré au patrimoine populaire irlandais, a été repris en musique à maintes reprises.À travers ce jeu de références, qui traduit bien la façon dont Isabelle Le Minh crée ses œuvres en tirant le fil d’histoires injustement considérées comme anecdotiques, le titre évoque autant l’idée de révolution cyclique de l’histoire de la photographie que les destins oubliés, parfois invisibilisés, qui ont contribué à son élaboration.
Avec le concours du Centre national des arts plastiques-Fonds national d’art contemporain (Pantin), du Fonds régional d’art contemporain Grand Large (Dunkerque), du Collège international de la photographie, de La Capsule -centre culturel André Malraux (Le Bourget), de VOX, centre de l’image contemporaine (Montréal), des Technische Sammlungen (Dresde), de Bloomington School of Art & Design (Indiana University) et de la Galerie Christophe Gaillard (Paris).
BiographieAprès une première vie d’ingénieur-brevets à Berlin dans les années 90, Isabelle Le Minh est diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Au début des années 2000, le passage à l’ère numérique l’amène à reconsidérer sa posture artistique : utiliser la photographie non plus comme un moyen de représenter le monde, mais « penser » la photographie en prolongeant à l’ère du numérique une voie réflexive déjà ouverte dans les années 70. Depuis lors, la photographie, son histoire, ses objets, ses techniques et ses théories se trouvent au cœur de la démarche de l’artiste.Lauréate du prix Jeune Création en 2000, du prix Révélation livre d’artiste MAD-ADAGP en 2016, elle est résidente à la Villa Kujoyama en 2019 et à la Villa Saïgon en 2024. Le prix international de photographie Spectrum 2027 vient de lui être attribué.Ses œuvres ont été présentées dans des manifestations d’envergure en France et à l’étranger comme les Rencontres d’Arles, Paris Photo, le Mois de la Photographie à Montréal, mais aussi dans des institutions comme le Centre Pompidou, la Bibliothèque Nationale de France, le Musée des techniques de Dresde, la Fondation Ehrhardt à Berlin, le Goethe Institut à Paris, le Frac Normandie Rouen, le CRP/Douchy-les-Mines ou la Maison Rouge.Isabelle Le Minh enseigne à la Haute école des arts du Rhin à Strasbourg, son travail est représenté par la galerie Christophe Gaillard.
Sam'di en famille autour de l'exposition d'Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose of …
Le Centre Photographique imagine des visites interactives afin de partager un moment plein de surprises. Résoudre une énigme, se laisser absorber par le récit d’un conte, manipuler un appareil photo, laisser filer son stylo sur un carnet de croquis… Accompagnées par un·e médiateur·rice, les familles sont conviées à se réunir autour des œuvres pour s’immerger de manière sensible et ludique dans l’univers des artistes.Ouvert à tous et à toutes, à partir de 5 ansGratuit, sur réservationE-mailaccueilinformation@cpif.net
En un clin d'œil autour de l'exposition d'Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose of S…
Pendant les vacances scolaires, les enfants s’initient à la création photographique en compagnie d’un·e médiateur·rice du CPIF autour d’une thématique soulevée par l’exposition présentée. Ce rendez-vous séduit les 7-12 ans qui s’essaient ainsi à la manipulation du matériel informatique et photographique. Ce format, condensé et complet, offre aux inscrit·es un temps de création dynamique et singulier. Un tirage est offert à chaque participant·e à la fin de l’atelier.7 euros, sur réservationE-mailadele.rickard@cpif.net
En un clin d'œil autour de l'exposition d'Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose of S…
Pendant les vacances scolaires, les enfants s’initient à la création photographique en compagnie d’un·e médiateur·rice du CPIF autour d’une thématique soulevée par l’exposition présentée. Ce rendez-vous séduit les 7-12 ans qui s’essaient ainsi à la manipulation du matériel informatique et photographique. Ce format, condensé et complet, offre aux inscrit·es un temps de création dynamique et singulier. Un tirage est offert à chaque participant·e à la fin de l’atelier.7 euros, sur réservationE-mailadele.rickard@cpif.net
Atelier de photographie numérique pour les groupes
À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes.Muni·es d'appareils photographiques numériques du Centre, les élèves apprendront par groupe à manipuler l'appareil et découvriront le vocabulaire spécifique à la photographie. L'occasion également d'observer et explorer les espaces qui se trouvent autour d'elle·ux. L'atelier sera adapté selon la tranche d'âge.Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis par mail.E-mailadele.rickard@cpif.net
Atelier de photogramme dans le laboratoire du CPIF pour les groupes
À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes.Les photogrammes trouvent leur origine au 19ème siècle, lors des premières tentatives de photographie menées par William Henry Fox Talbot (1800-1877). Le photogramme est une image photographique réalisée en plaçant des éléments sur une surface photosensible et en l'exposant ensuite à la lumière. La photographie reste invisible jusqu'à ce que la chimie du laboratoire argentique vienne révéler l'image. La couche photosensible devient alors noire à l'exception de l'endroit où reposait l'objet. Après avoir réalisé un photogramme, chacun·e pourra observer les productions avec les autres membres du groupe et exprimer son avis.Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis à la fin.E-mailadele.rickard@cpif.net
Rencontre Dialoguée avec Isabelle Le Minh, dans le cadre de l'exposition monographique A Rose is a…
Autour des problématiques posées par l'exposition A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer, La Rencontre Dialoguée est une proposition de dialogue public entre Isabelle Le Minh et une personnalité invitée.Dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de l’invention de la photographie, le Centre photographique d’Île-de-France, centre d’art contemporain d’intérêt national, est heureux de présenter, à la suite de plusieurs collaborations, la première monographie dans un centre d’art contemporain en Île-de-France de l’artiste, à la reconnaissance internationale, Isabelle Le Minh.Intitulée A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer, l’exposition se compose de tirages, d’ensembles installatifs et de dispositifs variés. Elle articule de nouvelles créations spécifiques avec un ensemble d’œuvres emblématiques de la dernière décennie explorant sous un angle aussi conceptuel que facétieux et décalé, les présupposés et limites d’une histoire de la photographie en perpétuelle actualisation.Reflet du processus de création d’Isabelle Le Minh, le titre A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer, convoque la citation, l’assemblage, la répétition, la boucle, la référence et l’hommage, ici à la figure féminine encore trop rarement évoquée par l’histoire des inventions.
En effet, en puisant ses matériaux et son inspiration dans l’histoire de l’art -notamment de la photographie -, ses mythes fondateurs, ses objets, techniques et usages, ses fondements théoriques, l'artiste a élaboré un vaste ensemble de pièces. Dans une approche conceptuelle, aussi humoristique que sensible, la photographie constitue son propre motif et objet de réflexion.Ainsi, la série Traumachromes (2019) présente des vues de Rochester, berceau des usines Kodak aujourd’hui fermées, tirées sur soie dans de grands cadres blancs qui produisent un effet inattendu, entre diapositive géante et écran. L’artiste les a tirées à partir de film Kodak, puis a choisi de montrer les saturations chromatiques et les trames apparues accidentellement lors de leur numérisation, comme en écho au devenir numérique de la photographie qui a entraîné la chute de Kodak.Cette histoire est également une histoire sociale, et l’artiste s’attache à évoquer les mains, souvent invisibles, qui font fonctionner l’industrie de la photographie depuis son essor : dans Raw Loop (2023), les mains manucurées qui illustrent les modes d’emploi d’appareils photographiques répondent à celles des ouvrières sur les chaînes de montage, autant qu’aux images de dirigeants, tous masculins, signant des contrats.Feedback Loop (2023) est un assemblage d’images et d’éléments réalisé à partir des archives de l’entreprise Pentacon, fabricant d’appareils photographique est-allemand connu pour avoir produit des appareils à visée réflex à partir de pentaprismes, également visibles sur des dessins techniques sur fond noir. La pièce convoque également des collages détournés de Moholo-Nagy, qui anticipait en 1923 la possibilité de traduire une image en données numériques, en faisant réaliser un dessin à distance à partir de coordonnées spatiales. Sorte de schéma mental du fonctionnement du mécanisme optique du réflex et de ses développements conceptuels, l’assemblage fonctionne comme une boucle réflexive, dans une répétition foisonnante d’idées, de références et d’évocations historiques.Cette même logique de boucle et de rétroaction est à l’œuvre dans le titre de l’exposition ; un assemblage d’une phrase extraite d’un poème en prose de Gertrude Stein, « A rose is a rose is a rose » (1913), et d’un vers du poète irlandais Thomas Moore « The Last Rose of Summer » (1805). Quelques vers typographiés de ce poème ont été reproduits par Constance Talbot, épouse et assistante d’Henry Fox Talbot, sur ce qui est souvent considéré comme la première image a procédé photographique réalisée par une femme. Ce poème, intégré au patrimoine populaire irlandais, a été repris en musique à maintes reprises. À travers ce jeu de références, qui traduit bien la façon dont Isabelle Le Minh crée ses œuvres en tirant le fil d’histoires injustement considérées comme anecdotiques, le titre évoque autant l’idée de révolution cyclique de l’histoire de la photographie que les destins oubliés, parfois invisibilisés, qui ont contribué à son élaboration.
Avec le concours du Centre national des arts plastiques-Fonds national d’art contemporain (Pantin), du Fonds régional d’art contemporain Grand Large (Dunkerque), du Collège international de la photographie, de La Capsule -centre culturel André Malraux (Le Bourget), de VOX, centre de l’image contemporaine (Montréal), de Technische Sammlungen (Dresde), de Bloomington School of Art & Design (Indiana University) et de la Galerie Christophe Gaillard (Paris).
BiographieAprès une première vie d’ingénieur-brevets à Berlin dans les années 90, Isabelle Le Minh est diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Au début des années 2000, le passage à l’ère numérique l’amène à reconsidérer sa posture artistique : utiliser la photographie non plus comme un moyen de représenter le monde, mais « penser » la photographie en prolongeant à l’ère du numérique une voie réflexive déjà ouverte dans les années 70. Depuis lors, la photographie, son histoire, ses objets, ses techniques et ses théories se trouvent au cœur de la démarche de l’artiste.Lauréate du prix Jeune Création en 2000, du prix Révélation livre d’artiste MAD-ADAGP en 2016, elle est résidente à la Villa Kujoyama en 2019 et à la Villa Saïgon en 2024. Le prix international de photographie Spectrum 2027 vient de lui être attribué.Ses œuvres ont été présentées dans des manifestations d’envergure en France et à l’étranger comme les Rencontres d’Arles, Paris Photo, le Mois de la Photographie à Montréal, mais aussi dans des institutions comme le Centre Pompidou, la Bibliothèque Nationale de France, le Musée des techniques de Dresde, la Fondation Ehrhardt à Berlin, le Goethe Institut à Paris, le Frac Normandie Rouen, le CRP/Douchy-les-Mines ou la Maison Rouge.Isabelle Le Minh enseigne à la Haute école des arts du Rhin à Strasbourg, son travail est représenté par la galerie Christophe Gaillard.
Sam'di en famille autour de l'exposition Réinventer la photographie #1
Le Centre Photographique imagine des visites interactives afin de partager un moment plein de surprises. Résoudre une énigme, se laisser absorber par le récit d’un conte, manipuler un appareil photo, laisser filer son stylo sur un carnet de croquis… Accompagnées par un·e médiateur·rice, les familles sont conviées à se réunir autour des œuvres pour s’immerger de manière sensible et ludique dans l’univers des artistes.Ouvert à tous et à toutes, à partir de 5 ansGratuit, sur réservationE-mailaccueilinformation@cpif.net
Sam'di en famille autour de l'exposition d'Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose of …
Le Centre Photographique imagine des visites interactives afin de partager un moment plein de surprises. Résoudre une énigme, se laisser absorber par le récit d’un conte, manipuler un appareil photo, laisser filer son stylo sur un carnet de croquis… Accompagnées par un·e médiateur·rice, les familles sont conviées à se réunir autour des œuvres pour s’immerger de manière sensible et ludique dans l’univers des artistes.Ouvert à tous et à toutes, à partir de 5 ans,Gratruit, réservation obligatoireE-mailaccueilinformtion@cpif.net
Sam'di en famille autour de l'exposition Réinventer la photographie #1
Le Centre Photographique imagine des visites interactives afin de partager un moment plein de surprises. Résoudre une énigme, se laisser absorber par le récit d’un conte, manipuler un appareil photo, laisser filer son stylo sur un carnet de croquis… Accompagnées par un·e médiateur·rice, les familles sont conviées à se réunir autour des œuvres pour s’immerger de manière sensible et ludique dans l’univers des artistes.Ouvert à tous et à toutes, à partir de 5 ansGratuit, sur réservationE-mailaccueilinformation@cpif.net
En un clin d'œil autour de l'exposition Réinventer la photographie #2
Pendant les vacances scolaires, les enfants s’initient à la création photographique en compagnie d’un·e médiateur·rice du CPIF autour d’une thématique soulevée par l’exposition présentée. Ce rendez-vous séduit les 7-12 ans qui s’essaient ainsi à la manipulation du matériel informatique et photographique. Ce format, condensé et complet, offre aux inscrit·es un temps de création dynamique et singulier. Un tirage est offert à chaque participant·e à la fin de l’atelier.7 euros, sur réservationE-mailadele.rickard@cpif.net
Obscura Machine / La Traversée Photographique
La Halte — L'Obscura MachineUne manifestation impromptu, légère et ancrée : projection, théâtre de poche, karaoké photo. L'Obscura Machine fait voyager ses archives d'un territoire à un autre — portraits, images, traces de résidences — et les met en résonance avec le lieu traversé. Au cœur de chaque halte : la rencontre avec les habitants, la photographie faite ensemble, le geste de création partagé.Création → restitution. Archive et présent. Ailleurs et ici.-Ici l'équipe de la Obscura Machine vous présentera ce qu'ils ont mené à ImagesSingulières à Aumessas dans les Cévennes.Depuis 2020, les deux artistes Romain Cavallin et Matthieu Cauchy ont sillonné une partie du nord de la France et de la Belgique à bord d’une camionnette transformée en appareil photo, la Obscura Machine. Elle est équipée d’un système de prise de vue encastré dans la porte arrière, à la manière d’une caméra obscura et d’un laboratoire argentique traditionnel Noir et Blanc/ Couleur. Depuis 2022, l’artiste sonore Taïssia Froidure a rejoint le projet. Avec ses micros, elle questionne les habitant·e·s et récolte leurs témoignages. La Obscura Machine est un véritable outil de création d’images, de documentation, de médiation, de partage, de production d’expositions in situ et d’édition.En partant à la découverte du territoire à la rencontre des habitant·es, les trois artistes renouent ainsi avec la tradition des photographes du 19ème siècle qui, passant de villages en villages, éternisaient la vie quotidienne. Cette présence artistique est l’occasion d’offrir un vrai espace de médiation et de création avec les habitant·e·s de territoires ruraux. Ces échanges sont le moyen pour les artistes d’entrer directement en contact avec les habitants et de construire une mémoire vivante de ce territoire.Le projet Obscura Machine place la question du portrait photographique et sonore au cœur de sa démarche. Cette pratique permet au trio d'artiste qui est derrière ce dispositif d’aller au plus près de la perception des personnes rencontrées sur le terrain et de leur donner la parole, en les invitant à entrer dans la boîte noire et à suivre toutes les étapes de création, d’exposition et de mise en récit de leur portrait.Ce projet est réalisé dans le cadre de la Traversée Photographique, un programme d'événements proposé par le réseau Diagonal labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s'inscrit dans la programmation officielle du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.
Visite commentée du dimanche de l'exposition d'Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose…
Visite commentée gratuite de l'exposition d'Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose of SummerChaque dimanche à 15h
Atelier cyanotype pour les groupes
À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes.Le cyanotype est une technique de tirage photographique qui produit des images monochromes bleu cyan. Cette couleur en fait sa principale spécificité. Inventé en 1842 par John Herschel, le cyanotype est l'un des plus anciens procédés en photographie. Sa réalisation repose sur une solution de ferricyanure de potassium et de citrate d'ammonium ferrique, sensible à la lumière. Ce mélange photosensible est ensuite appliqué sur une surface, une feuille de papier ou de tissu par exemple, et des objets peuvent y être déposés. Après quelques minutes d'exposition à des rayons ultraviolets, le fer est réduit et forme une couleur bleu cyan sur le support excepté à l'emplacement de l'objet. Les cyanotypes réalisés sont ensuite rincés à l'eau puis séchés. Après avoir réalisé un cyanotype, chacun·e pourra observer les productions avec les autres membres du groupe et exprimer son avis.Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis à la fin.E-mailadele.rickard@cpif.net
Atelier sténopé pour les groupes
À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes.Le sténopé est un dispositif optique très simple : un appareil photographique dérivé de la chambre noire. Il est conçu à partir d'une boîte percée d'un minuscule trou dans laquelle est placé un papier photosensible. C'est en laissant pénétrer les rayons lumineux à l'intérieur de la boîte pendant un temps de pose prédéfini, que l'image peut être capturée sur le papier. Il faut ensuite la développer en laboratoire argentique en utilisant un révélateur pour la faire apparaître, puis un fixateur. Après avoir réalisé un sténopé, chacun·e pourra observer les productions avec les autres membres du groupe et exprimer son avis.Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis à la fin.E-mailadele.rickard@cpif.net
Visite commentée pour les groupes de l'exposition d'Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last …
Adaptée au niveau, à la nature de votre groupe et aux objectifs pédagogiques que vous poursuivez, ces visites prennent la forme d'un échange autour des oeuvres. Elles s'appuient sur l'apprentissage du regard et visent à mettre en lumière les enjeux de l'exposition.Gratuit / Adhésion obligatoire (32 euros pour la classe)Durée : 45min - 1hE-mailadele.rickard@cpif.net
En un clin d'œil autour de l'exposition Réinventer la photographie #1
Pendant les vacances scolaires, les enfants s’initient à la création photographique en compagnie d’un·e médiateur·rice du CPIF autour d’une thématique soulevée par l’exposition présentée. Ce rendez-vous séduit les 7-12 ans qui s’essaient ainsi à la manipulation du matériel informatique et photographique. Ce format, condensé et complet, offre aux inscrit·es un temps de création dynamique et singulier. Un tirage est offert à chaque participant·e à la fin de l’atelier.7 euros, sur réservationE-mailadele.rickard@cpif.net
En un clin d'œil autour de l'exposition Réinventer la photographie #2
Pendant les vacances scolaires, les enfants s’initient à la création photographique en compagnie d’un·e médiateur·rice du CPIF autour d’une thématique soulevée par l’exposition présentée. Ce rendez-vous séduit les 7-12 ans qui s’essaient ainsi à la manipulation du matériel informatique et photographique. Ce format, condensé et complet, offre aux inscrit·es un temps de création dynamique et singulier. Un tirage est offert à chaque participant·e à la fin de l’atelier.7 euros, sur réservationE-mailadele.rickard@cpif.net
Sam'di en famille autour de l'exposition Réinventer la photographie #2
Le Centre Photographique imagine des visites interactives afin de partager un moment plein de surprises. Résoudre une énigme, se laisser absorber par le récit d’un conte, manipuler un appareil photo, laisser filer son stylo sur un carnet de croquis… Accompagnées par un·e médiateur·rice, les familles sont conviées à se réunir autour des œuvres pour s’immerger de manière sensible et ludique dans l’univers des artistes.Ouvert à tous et à toutes, à partir de 5 ansGratuit, sur réservationE-mailaccueilinformation@cpif.net
Sam'di en famille autour de l'exposition Réinventer la photographie #2
Le Centre Photographique imagine des visites interactives afin de partager un moment plein de surprises. Résoudre une énigme, se laisser absorber par le récit d’un conte, manipuler un appareil photo, laisser filer son stylo sur un carnet de croquis… Accompagnées par un·e médiateur·rice, les familles sont conviées à se réunir autour des œuvres pour s’immerger de manière sensible et ludique dans l’univers des artistes.Ouvert à tous et à toutes, à partir de 5 ansGratuit, sur réservationE-mailaccueilinformation@cpif.net