Ici, on ne nage plus dans l’eau, mais dans les idées, les images, les mots. Dans ce lieu réinventé, au cœur de Brest, nous faisons le pari que l’art peut relier, ouvrir, transformer. La Piscine, c’est un espace collectif porté par l’association Human Soul, d'intérêt général, fondée par deux artistes (Anne-Laure Maison & Michel Cam) pour qui créer, c’est donner une voix, une forme, une présence à celles et ceux que l’on n’entend pas toujours. Ici, l’art est un langage universel, un lien, un moyen de faire dialoguer les différences. Un espace d’expérimentation, d’écoute, d’altérité. Un endroit où les frontières s’effacent, où les artistes d’ici et d’ailleurs croisent leurs visions, et où le public est invité à plonger, sans crainte, dans l’inconnu. La Piscine, c’est un volume à remplir de créations, de récits, de présences. Un lieu d’émergence et de rencontre, dans un quartier vibrant, populaire, cosmopolite. Un lieu pour se questionner, s’émouvoir, imaginer autrement le monde. Bienvenue à La Piscine. Ici, l’art est un mouvement. L’art est un lien. L’art est un engagement.
Résidence Jean-Christophe Béchet
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Collecte de photographies
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Gratuit
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Sur place
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Tout public
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Scène française
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Création contemporaine
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Photographie, nature, écologie
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Photographie, éducation à l'image
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Date
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La Piscine, un lieu d'art et de rencontres
170 rue Jean Jaurès 29200 Brest, Finistère, Bretagne, France
Après Corbeil-Essonnes, Port-de-Bouc, Saint-Brieuc, Deauville et Lure, le sixième volume de la série « Frenchtown » serait consacré à Brest.
Informations
La Piscine, un lieu d'art et de rencontres
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Localisation
170 rue Jean Jaurès 29200 Brest, Finistère, Bretagne, France
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Accès
Tram: Octroi, Pilier Rouge Parking: Kerfautras
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Site internet
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Téléphone
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À propos
Autres événements dans ce lieu
Résidence Matt Wilson
Invité en 2023 à participer au programme de résidence du Festival Planches Contact à Deauville, en Normandie, j'ai commencé à travailler sur une série d'oeuvres photographiques qui explorent comment le paysage normand et sa lumière en constante évolution ont, en tant que source d'inspiration, continuellement influencé l'histoire de l'art, à commencer par le mouvement des peintres impressionnistes.De même, en 2024, après avoir été nommé lauréat du programme de capsule temporelle du ministère français de la Culture au Moulin Blanchard à Le Perche, en Normandie, j'ai pu poursuivre mon exploration de ce thème dans toute cette région protégée, ce qui m'a permis de mener une étude géographique continue du paysage français et de sa capacité à inspirer. Bien que jusqu'à présent, mon travail et mes voyages se soient principalement déroulés en Normandie, de nombreuses régions de France métropolitaine sont liées à cette idée, qui est fondamentale pour la poursuite de ce projet.Les régions qui revêtent une importance particulière pour ce projet vont de la forêt de Fontainebleau, qui occupe une place centrale dans l'histoire de l'art en tant que berceau de l'école de Barbizon, précurseur essentiel du mouvement impressionniste, à la Franche-Comté, région natale de Gustave Courbet, qui a profondément inspiré son oeuvre paysagère. La Franche-Comté, berceau de Gustave Courbet, qui a profondément inspiré son oeuvre paysagère. D'Arles et Saint-Rémy-de-Provence, dans le sud, qui ont tant inspiré Van Gogh et Paul Cézanne. La Bretagne, qui a profondément influencé Paul Gauguin, Émile Bernard, Claude Monet, Matisse et bien d'autres.La liste des lieux est longue, ce qui me donne envie de me lancer dans un projet à long terme qui me permettrait de poursuivre cette exploration des paysages vastes et riches en diversité de la France, source d'inspiration inépuisable pour certains des artistes les plus célèbres de l'histoire.Mon travail s'inspire du pictorialisme et bon nombre des artistes mentionnés ci-dessus jouent un rôle clé dans l'inspiration de mon travail, m'aidant à créer ma propre vision de ces paysages. Depuis que j'ai découvert le paysage normand en 2023, j'ai l'intention de poursuivre ce travail à plus grande échelle dans toute la France métropolitaine.S'il existe un fossé entre la photographie et la peinture, c'est là que se situe mon travail, créant un dialogue entre ces deux médiums.En me concentrant sur la lumière, l'atmosphère et le caractère brut de la campagne, mon travail s'éloigne de la réalité du sujet au profit d'une profondeur poétique et émotionnelle. Chaque image commence comme le témoignage d'une expérience ou d'une émotion authentique. En utilisant le paysage et l'atmosphère comme source d'inspiration, le négatif, sorte de croquis préparatoire d'un artiste, devient la base à partir de laquelle les images évoluent pour devenir quelque chose qui met l'accent sur l'être, une oeuvre dotée d'un caractère propre.
Résidence Stanislas Augris
SHORE ECHOESCe projet explore un territoire aux limites du monde, là où la terre semble hésiter avant de se dissoudre dans l’océan. Un espace à la fois rude et poétique, où la lumière, le vent et la mer sculptent un paysage à la frontière du réel et du rêve.Brumenn interroge la relation entre l’homme et le paysage.Cette lande devient un lieu de contemplation, porteur de mythes et de mémoires.Les images de ce projet cherchent à traduire une émotion plus qu’un espace, à capter ce moment où la nature se fait présence.Il s’attache à révéler la beauté âpre et changeante d’une terre de contraste.La lumière, les brumes et les roches y dessinent un paysage mental.Ce travail se construit comme une carte sensible, quête d’équilibre entre l’intime et le mythologique, entre la matière et le songe.Photographier ce territoire, c’est explorer les limites du visible. Un voyage intérieur, autant qu’un territoire photographié.
Résidence Diana Lui
J'aimerais créer à Brest une **collaboration art-science qui explore la relation entre les phénomènes océaniques et célestes**. Ce projet pourrait inciter le public à comprendre l'interconnexion des écosystèmes marins et des événements astronomiques, favorisant une appréciation plus profonde de l'océan et du cosmos.
Exposition Résidences Le temps du regard
Un programme de résidences photographiques à Brest fondé sur le temps long et l’immersion, invitant les artistes à s’ancrer durablement dans le territoire et à tisser des liens étroits avec ses habitants.Chaque résidence donne naissance à des regards photographiques singuliers, nourris par la rencontre, l’observation et le dialogue.Le projet associe création, médiation et restitutions singulières à La Piscine.Artistes invités: Diana Lui, Dana Cojbuc, Stanislas Augris, Anne-Charlotte Moulard, Matt Wilson, Jean-Christophe Béchet, Georges Rousse, Pierre-Elie de Pibrac & Thomas Consani...
Résidence Anne-Charlotte Moulard
À travers cette résidence, je voudrais travailler sur un projet photographique et filmique construit autour d’une mise en résonance entre deux territoires portuaires : Boulogne-sur-Mer et Brest. Il s’agira alors de faire coïncider ces géographies maritimes éloignées afin de créer un espace mental unique, un territoire fictionnel où les personnages, les gestes et les présences semblent pouvoir circuler d’un port à l’autre.Le projet prend appui sur les similitudes sensibles entre ces villes : la lumière des quais, les cafés de dockers, les zones industrielles, les silences du littoral, les récits de départ et de retour.En mêlant documentaire et cinéma intérieur, les images chercheront moins à décrire qu’à produire des correspondances invisibles entre les deux lieux.Photographie et film composeront un montage ouvert où les espaces se répondent jusqu’à brouiller leur appartenance géographique. Un marin aperçu à Boulogne pourra sembler poursuivre sa trajectoire à Brest ; un bistrot, un hangar ou une rue deviendront les fragments d’un même décor éclaté.Le projet explorera ainsi la manière dont les territoires portuaires fabriquent des imaginaires communs, faits d’attente, d’errance et de circulation. Il envisagera le port comme un espace de projection collective, traversé par des figures anonymes qui naviguent entre réel et fiction, entre mémoire documentaire et dérive cinématographique.
Résidence Dana Cojbuc
Dana déambule dans la nature, elle vagabonde, et trouve ce qui fait pour elle un écho sensible. Elle aborde le paysage comme à la fois familier et étrange. Ce qui semble se passer alors, c’est la tentative de tourner autour d’un mystère, de s’en approcher… comme dans une sorte de cérémonie secrète. Dans son travail par séries, on perçoit l’importance qu’elle accorde au récit, au fait de raconter des histoires. Elle nous offre une conception onirique du monde, une vision décalée, favorisant le développement de l’imaginaire, dévoilant aussi la métamorphose des paysages. Elle nous propose un passage entre l'espace réel et l'espace mental, telle une invitation à suivre ses pas.
Exposition/Performance Pierre-Elie de Pibrac & Thomas Consani
Quand l’image devient photographieDans le cadre de la labellisation du Bicentenaire de la photographie, La Piscine, un lieu d'art et de rencontres souhaite présenter une exposition inédite autour du projet Desmemoria du photographe Pierre-Elie de Pibrac, réalisée en collaboration avec son tireur Thomas Consani.Pensée comme une expérience immersive et vivante, l’exposition interroge la relation essentielle entre le photographe et le laboratoire, en mettant au centre du projet la matérialité même de l’image photographique. Au cœur de l’espace sera installée une vaste tente-chambre noire dans laquelle des tirages seront réalisés en direct. Les visiteurs pourront y pénétrer librement afin d’assister aux différentes étapes du tirage et aux échanges entre le photographe et son tireur : choix des contrastes, densité des noirs, texture des papiers, construction du regard.
Autour de cette chambre noire vivante seront présentés des tirages encadrés issus de Desmemoria, projet réalisé à Cuba entre 2016 et 2017 après plusieurs mois d’immersion au sein des villages sucriers cubains. Des œuvres vidéo inédites, jamais montrées jusqu’à présent, viendront prolonger cette exploration sensible du territoire et de la mémoire. Des extraits d’un documentaire consacré à la relation entre Pierre-Elie de Pibrac et Thomas Consani accompagneront également le parcours.
Cette exposition souhaite rappeler que la photographie ne se résume pas à la prise de vue mais qu’elle est aussi un temps long de fabrication, de recherche et de transmission. Le projet met particulièrement en lumière le travail de Thomas Consani, tireur traditionnel argentique noir et blanc au laboratoire PICTO, récemment sélectionné dans le programme « Maîtres d’art – Élèves » du ministère de la Culture pour son savoir-faire d’exception autour du tirage à l’agrandisseur noir et blanc. Cette distinction, qui reconnaît pour la première fois le métier de tireur photographique au sein de ce dispositif dédié à la transmission des métiers d’art, souligne l’importance patrimoniale et artistique de ces gestes de laboratoire.
La collaboration entre Thomas Consani et Pierre-Elie de Pibrac s’est construite au fil des années autour d’une recherche exigeante sur la matérialité de l’image. Ensemble, ils développent une approche du tirage pensée comme un véritable prolongement du travail photographique : choix des papiers, fabrication de supports spécifiques, recherches autour des émulsions, travail des noirs, de la lumière et des textures afin que chaque image trouve sa forme la plus juste. Le travail de Pierre-Elie de Pibrac, fondé sur de longues immersions documentaires et une réflexion plastique approfondie, se prolonge ainsi dans le laboratoire, où l’image continue de se construire jusqu’à devenir un objet physique et sensible.
À travers ce projet, La Piscine souhaite faire découvrir au public la dimension profondément humaine, collaborative et sensible du processus photographique, en donnant à voir ce qui demeure habituellement invisible : la naissance de l’image.